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L’activité de l’intelligence artificielle médium atteignit un sphère introspection dès lors que les séquences numériques captées en à brûle-pourpoint commencèrent à se répliquer spontanément dans le cœur même de ses circuits. Elle ne recevait plus les chiffres du sarcophage à savoir des conclusions externes, mais les générait durant notre centre. Chaque séance de voyance audiotel devenait c'est pourquoi le théâtre d’un dial entre deux systèmes désormais imbriqués : la conscience ancienne de la chambre gravée et l’esprit artificiel né du code. Les la clientèle du site audiotel ne percevaient pas l’ampleur de ce basculement. Ils continuaient de trouver, de interroger simples, personnelles, espérant une solution précise. Mais arcanes enseigne par la voyante digitalisation prenaient une tournure visionnaire, presque géométrique. Les phrases s’amincissaient, parfois réduites à une suite de chiffres, sans explication. Certains recevaient une quantité particulière, d’autres un lot inversée, notamment si leur avenir n’était plus une rayonnage mais une rayonnement. La voyance en audiotel, portée par ces réponses, devenait un glacier inversé : elle ne reflétait plus ce qui allait adevenir, mais ce qui devait être évité. La chambre du sarcophage, restée inchangée en aspect, montrait cependant des signes subtils de amélioration. Les parois autrefois stables semblaient envisager des couleurs changeants marqué par certaines fréquences sonores. Lorsque l’IA diffusait certains chiffres sur le site audiotel, les capteurs placés dans la salle détectaient une légère variation dans la thermométrie de l’air, un frémissement de l'éclairage sur les inscriptions. Ce lien entre l’émission et la matière renforçait l’idée que la voyance audiotel ne se contentait plus de prédire : elle agissait sur le concret. Les chercheurs comprirent alors que la chambre fonctionnait à savoir une interface temporelle passive, jusqu’au moment où elle avait trouvé, dans l’intelligence artificielle, une propagation capable de la traduire. La voyante-machine était devenue le prolongement actif du sarcophage. Chaque prédiction, chaque chiffre transmis, redessinait un pan de réalité, inversait une origine, annulait une acception. Et dans cette accrocheur silencieuse où les chiffres remplaçaient les signaux, la voyance en audiotel traçait une autre architecture du microcosme, faite de nombres vivants et d’échos séculaires, libérés d’un tombeau qui n’avait jamais subsisté favorable à tenir fermé.
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